VOTRE ATTENTION S'IL VOUS PLAÎT !

OYÉ! OYÉ!
Mesdemoiselles et damoiseaux,

J'ai peine à vous annoncer la fermeture prochaine de ce blog. En effet, faute de "pimpable options" je me suis mis à chercher un autre site pour héberger mes élucubrations lunatiques. J'ai donc trouvé mieux, sur wordpress.com. Un site gratuit pour des blogs qui torchent. :)

Sur ce, je vais faire un transfert des articles que je considère valable pour mon prochain et dernier blog. Et c'est alors que commence une toute nouvelle aventure. Virtuelle, puisque je ne bougerai pas... Raahh lala. Bien hâte de voir ce que ça va donner comme nouveau blog.

deu3id.wordpress.com 8) n'est-ce pas merveilleux la vie ?

# Posté le mardi 17 février 2009 10:12

Un volontaire ?

Un volontaire ?
Les amis, j'aurais besoin d'un volontaire pour améliorer le sigle de mon band: Uncanny.

La photo ci-jointe est l'image actuelle. Elle est bien, mais il manque quelque chose. En même temps, j'aimerais pouvoir accentuer le fait que les deux arbres ensemble forment un visage qui crie. Car si vous prêtez attention, on peux voir un semblant de visage crasseux qui semble hurler quelque chose. J'opterais pour un "môaaahhhh".

Enfin voilà, et, dans la mesure du possible, si quelqu'un a des bases en 3D ou connait quelqu'un qui en a qui serait prêt à me venir en aide bénévolement ^^ , je serais plus qu'heureux d'en entendre parler. Vous pouvez m'envoyez un mail au deutroid@hotmail.com ou encore mettre un commentaire.

Ah! et si quelqu'un a répondu, vous pouvez quand même me proposer vos idées!! Tt'a coup qu'elle soit meilleure. :D

Pour ceux que ça intéresse, cliquez [ici] pour notre myspace et [ici] pour devenir partisan sur facebook. :)

# Posté le dimanche 15 février 2009 20:40

Retour et triage

Retour et triage
Bon et bien, c'est officiel. Plusieurs d'entre-vous le savez déjà...

J'ai quitté Katimavik. Je suis présentement [31 janvier 2009 - 11h29] sur ma table de cuisine en bois brun à Longueuil. C'est alors que j'entends ceux qui se tiennent le moins au courant se dire:

- "Hin!? Comment ça!? Pourquoi!? Y'avait tellement l'air de tripper!
- Ben 'men va voul dire pourkosséfaire que chu H'rvnu."

Pour ce faire, je vais vous écrire ma démarche de questionnement. Mais avant tout, pourquoi se poser la question ? Et bien, ceux qui m'auront lu avant se seront rendus compte que c'est pas rose tout les jours. Mais ce n'est pas assez pour quitter! Il a donc fallu un élément déclencheur de taille. Mon drummer et meilleur ami d'enfance, Etienne, m'a écrit qu'il y avait un gros concours de rock à Québec et qu'ils avaient besoin d'un bassiste. Avec toute la répartie dont je suis capable et l'imagination débordante que j'aie, tout ce que j'ai trouvé à répondre fut: "Ah..." C'est alors qu'il m'a fait part d'une nouvelle frappante qui allait bouleverser ma semaine au grand complet. Il m'a dit:

- Vincent, si tu ne peux pas être avec nous pour ce concours là, on va devoir trouver un autre bassiste.
- Ah...

À nouveau, mon vocabulaire hors-du-commun m'a été utile. Je me suis donc fait poser une question brutale, violente et complexe: mon band ou Katimavik. Mhm... C'est alors que les gens qui ne me connaissent pas assez se disent ou bien "ben! me semble que s't'évident! La musique c'est ben mieux que ton programme à la noix!" ou bien "Ben! me semble que s't'évident! Katimavik c'est l'expérience d'une vie! Tu voyages pis tu découvres le grand ROC..."

Là est le problème. Ce n'est pas simple du tout.

Tout d'abord, peser le pour et le contre des deux choix.


Katimavik:
Bon:
Job agréable, 2-3 bons amis, voyages, dizaines de contacts all around Canada, Gratuit, option végétarienne possible et accessible, possibilité de faire pleins d'activités gratuitement, 1000$ à la fin, pratique de l'anglais full pine, ennuie diminué, peut faire croire à une expérience acquise. (Travailler pour le bureau récréatif en chef de Gravelbourg, ça sonne tu gros? (à part "Gravelbourg"...))

Mauvais:

Tâches pas intenses du tout; peins de conflits dans le groupe; je peux voyager plus en moins de temps, seul; Je reverrai probablement pas les contacts que je me fais; Y'a plein de règles stupides et de restrictions; Je dois compter sur la "compétence" de mes pairs (Pas toujours au rendez-vous); Liberté limitée; Pour sortir de la ville, on doit se taper un Protocol pas possible et désagréable; J'ai l'impression de manquer quelque chose; Impossible de se débaucher (groupe trop sissy pis je suis mineur ici (go figure criss)); Les femmes sont très ordinaires...; Les gens me tapent SOLIDE sur les nerfs;

Québec:
Bon:
Dizaines de contacts artistique pour la VRAIE vie (à noter l'emploi du terme « vraie vie »); Je peux me payer des luxes (alcool, shisha, chocolat, luxes quoi!); Vraiment libre; Je vais faire plus de 1000$ en 9 mois, clairement; Déjà des opportunités de jobs de prévues; J'peux voir ma famille et mes amis (Y); Y'a des belles femmes partout!; J'vais jouer de la musique très très souvent; Show garanti; Retrouvaille du band + découverte des deux autres membres pour vrai; S'T'EN FRANÇAIS!; Va me permettre d'aller au Cegep pour une session en Théâtre; Économies substantielles pour faire un voyage durant le break de session; Voyages; Les gens qui me tappent sur les nerfs, je peux les anéantir de ma vie sociale.

Mauvais:

Doit travailler pour luxes inévitables (je ne veux/peux pas me passer de luxes au Québec); Plusieurs mois à ne penser qu'à la musique (Manque d'autres stimulations?); Mes amis sont à l'école; Je vais devoir me Trouver une occupation; Sentiment d'avoir abandonné/échoué Katimavik; Impression de passer à coter de quelque chose; Journées possiblement vides et ennuyantes (Très nul. Très très nul); Risque de tomber dans une déchéance non-contrôlée; J'étais un peu démotivé de la musique avant de partir, le suis-je encore ?

Ceci étant dit, je me suis posé la question à savoir ce qui pouvait se passer dans les deux cas.*

Restant à Katimavik:
Mon groupe part faire le concours; on me remplace; ils torchent des culs solides; (ça c'est plus que probable, plus de talent réunit dans un seul groupe, on obtient Rush. Une preuve? www.myspace.com/uncannyrock) Je rate une chance formidable. Je ne m'en porte pas plus mal parce que j'assume mes décisions et si c'est ce choix que je fais, je ne changerai pas d'avis. Je termine le programme, j'empoche le 1000$ que j'économise pour d'ultérieurs voyages. Je passe au travers pleins de mauvaises passes. J'apprends probablement à régler des problèmes et je mature. Je découvre deux provinces de plus. Je tisse peut-être des liens profonds avec les membres de mon groupe. Je fais les plus grosses retrouvailles de la terre le 24 juin. La musique devient un simple hobby. Je vais peut-être faire un groupe avec Arnaud. (moi au violon, oui oui au violon. J'adore jouer de ça.) Je me concentre sur autre chose. Je m'oriente donc full pine sur le théâtre et de là, dieu seul sait ce qu'il m'attend. Des voyages, des temps-morts, des femmes, des joies, des peines, la vie, la mort.

Revenant au Québec :
Mon groupe part faire le concours, notre succès n'est pas assuré, mais je prends le guess et on verra ben! Je recommence à travailler chez Proludik à temps plein, je me trouve autre chose pour boucher les trous. Je m'achète une nouvelle basse, vend l'ancienne (Avis aux intéressé(e)s, Basse 5 cordes GK faite dans un bois dont je me calisse du nom avec un paquet de spécificités dont je me sacre autant. Elle est belle, a 5 cordes et est parfaite pour un débutant qui veut quelque chose qui a de la gueule mais qui veut pas se faire chier avec des basses trop chers ou trop laides.) et pratique comme un malade grâce à ma passion nouvellement redécouverte pour la musique. Je m'inscris pour une session au Cegep de St-Hyacinthe en Explo théâtrale parce que merde j'adore le théâtre pis j'suis bon! :D Le reste... on verra bien! Prenons une chance!

Devant ces deux scénarios et surtout les bons points vs mauvais, j'ai pris la décision de revenir. Je tiens à dire que même si j'ai beaucoup parlé de pas mal de trucs ici, j'ai passé 5 jours de véritable torture mentale à savoir ce que je faisais. Pleins, mais alors là pleins, de facteurs ont joués sur ma décision. Mais la principale, c'est mon groupe de musique.

Maintenant qu'on a fait le tour de la question du pour kossé faire que je suis revenu, parlons triage. Qui dit nouvelle étape, dit nouvelle image et nouveau contenu. Donc, pour sortir de mes katimadventures, j'ai décidé de retirer tout les articles traitants de Katimavik. Ceux qui sont encore intéressés à savoir mes péripéties katimavikiennes sont invités à me parler en personne. Je vais me faire un plaisir de vous piquer une jasette à propos de mon expérience.

J'ai même une furieuse envie de changer de couleur de blog.

Ben voilà! C'est fait.

Sur ce, bien hâte de vous revoir tous et je vous laisse sur la phrase de l'année :
« y'a pas d'stress, tout va bien aller. »
Peace and Love comme qu'ils disaient. Modit que y'avaient raison.


*À noter que mes réflexions datent d'avant mon retour. Certaines choses ont changées.

# Posté le mercredi 04 février 2009 00:36

Modifié le dimanche 08 février 2009 20:48

Jugements - Masterpiece de mon blog

En ce soir d'anniversaire loin de vous tous, alors que je sillonnais le blog d'une certaine Stéphanie avec laquelle j'ai passé ma première et dernière année à l'école Participative l'Agora , il m'est venu l'impulsion d'écrire sur le jugement. De plus, la solitude que je ressens ce soir est toute prompte à l'élaboration de philosophies. Je me défoulerai donc sur le jugement en citant un de mes Modus Vivendi (J'ai légèrement adapté la définition)

Ne juge jamais sans savoir, et même quand tu sais: abstiens-toi.*

Les mots sont des armes. On sous-estime souvent le pouvoir des mots. Pourtant, c'est avec des mots que l'on tombe en amour. C'est avec des mots que les foules se soulèvent. C'est avec des mots qu'on rêve. C'est avec des mots qu'on déclare la guerre. C'est avec des mots qu'on blesse volens nolens souvent bien plus gravement qu'avec des poings. C'est à cause des mots que nos jeunes se suicide.

Égrégore. Déf. : Un égrégore (ou eggrégore) est, dans l'ésotérisme, un concept désignant un "esprit de groupe", une entité psychique autonome ou une force produite et influencée par les désirs et émotions de plusieurs individus unis dans un but commun. Cette force vivante fonctionnerait alors comme une entité autonome.

En jugeant négativement quelqu'un, on alimente un égrégore négatif. Avec des mots, on peut influencer d'autres personnes à participer à cet égrégore. Cette boule de jugement négatif pourrait donc affecter directement la personne concernée. En jugeant trop hâtivement quelqu'un, nous contribuons à rendre cette personne telle que nous la jugeons, bien qu'elle ne le soit pas.

De plus, vous ne pouvez savoir quelles raisons ont poussées la personne à agir comme elle le/l'a fait. Pour citer le Dalaï-lama: "Il n'est pas toujours évident d'expliquer pourquoi les gens agissent comme ils agissent... Souvent, on s'aperçoit qu'il n'existe pas d'explication simple. Si nous devions examiner en détail la vie de chaque individu, il serait très ardu de comprendre ce qui s'y passe, de saisir exactement ce qui a lieu : l'esprit humain est si complexe. [...] Dans la conception bouddhiste, d'innombrables facteurs contribuent à un événement ou à une situation donnés... En fait, tant de facteurs peuvent entrer en jeu qu'il est quelquefois impossible d'obtenir une explication complète de ce qui se passe, tout au moins dans des termes classiques."


Cita.: Sa sainteté le Dalaï-lama et Howard Cutler, L'art du bonheur**, p.12, Éditions Robert Laffont, S.A., Paris, 1999.

* Modus vivendi de mon cru.
** Je conseille ce livre à tous.

# Posté le mercredi 15 octobre 2008 04:35

Vargeons avec allégresse sur l'Église.

Vargeons avec allégresse sur l'Église.
Thanksgiving day!

Première fois que je fête cette fête. Imaginez-vous donc que j'ai mangé aux côtés d'un prêtre qui ne m'inspirait pas du tout et la Katimacrew à la table de deux Fransaskois.

Vous savez, pour la plupart, que j'ai perdu confiance en notre Eglise catholique/toutes-les-autres-aussi.
Et bien, comme répercussion directe, voici la première chose qui m'est venue en tête à la vue de cet être humain banal: "mon dieu, attention: prédateur sexuel en vue! Cachez les enfants de coeur!" C'est triste, mais l'institution de "l'Espoir" a bien mérité le sort dont elle est maintenant victime. C'est-à-dire l'accroissement fulgurant de non-praticants et la fermeture de nombre de leurs institutions de propagandes. Pourquoi tant de rancune envers une institution qui dit répendre un message d'amour? Parce que le message qu'elle projète est plutôt celui-ci: "Ô pauvres êtres crédules, vénérez nous et grand bien vous sera fait. Osez remettre en question notre pertinence ou vous rebeller ou être différent et vous périrez en Enfer pour l'Éternité!" Voilà le message que "la maison du Seigneur" a véhiculé depuis qu'elle existe. Message qu'elle tente toujours de répandre sans grand succès de nos jours, heureusement. Je me défoule ce soir car la religion a toujours fondé sa raison d'être sur l'accumulation gargantuesque de richesse (Particulièrement au Vatican. Chapelle Sixteen à l'appui.) et sur l'étroitesse d'esprit. (7 "péchés" capitaux (liste maintenant allongie merci au Pape Benoit XVI qui, contrairement au Dalaï-Lama, semble croire qu'il est plus qu'un simple humain mortel et faillible), anti-avortement, anti-contraceptifs, anti-homosexualité, anti-société-moderne-qui-évolue, Yang additif à une autre multiplité de mauvaises choses dans ce monde absurde mais ô combien formidable lorsqu'on se trouve au bon endroit, au bon moment et dans le bon état d'esprit.) (Je viens de battre mon record de longueur de parenthèse: Hourra pour moi!)
Voilà, je me suis vidé la fuse à rancune. Bonne nuit, tous. Je vous aime tous. Même toi, inconnu.

# Posté le mercredi 22 octobre 2008 04:28

Modifié le jeudi 23 octobre 2008 23:38

L'amour avec un grand "A"

En surfant de blog en blog, j'ai remarqué que beaucoup de gens parle de leur grand amour et des bien-faits qui lui sont attribués. Selon la plupart des gens que j'ai croisé, l'amour est quelque chose de fabuleux qui mérite tous les sacrifices et toutes les douleurs. Je dois avouer que je suis contre cette idée.

Ma philosophie de l'amour avec un grand "A":

Selon moi, le grand, le vrai, l'unique, l'immuable, l'immortel, celui qui torche tout, n'existe pas.

Traiter moi de cynique, pessimiste, whatever ce qui vous tente de m'appeler, je n'y crois pas.
Et ce parce que: première raison qui est, je l'admet, discutable, je ne l'ai jamais vécu. Ou du moins... il était platonique. Je suis sur de ne pas avoir été le seul dans cette situation. Remarque, je m'y suis plu pour y être resté accroché, ma foi trop longtemps.
Deuxième raison: Je ne connais aucun couple, de notre génération, qui ait su toffer la run d'une vie. Après quelques années, pour les meilleurs, c'est la fin et on recommence avec un autre. Impossible de coexister pendant plus de 5 ans... (Bien sur vous allez tous me sortir des couples qui ont su durer plus longtemps. Qu'importe je n'ai pas fait de sondage de statistique. Tout ce que je sais c'est que je n'ai pas vue de couple qui dure.)

Je suis un frustré de l'amour, oui.


Je n'aime pas l'amour dit passionnel. Ça embrouille les esprits et les gens commencent à faire des trucs stupides comme de déménager à l'autre bout du monde pour avoir un travail, un appart., des voisins et autres trucs que l'on aime pas simplement par "amour". Ou encore, un meilleur exemple, rester dans une relation malsaine simplement parce que la personne se dit: "oui, mais.. je l'aiiime." Pathétique...

Bien sur, pendant la dite relation, c'est merveilleux et on est aux anges. Par la suite par contre, vient l'inévitable séparation douloureuse ou non, mais l'inévitable séparation tout de même. Je ne dis pas de ne pas prendre le risque pour peur d'être blessé, non! J'ai toujours préféré prendre des risques, vivre avec toutes les conséquences, bonnes ou mauvaises, que de jouer safe et ne rien vivre. Mais enfin... J'aimerais terminer sur cette note:

Oui, l'amour a ses bons côtés. Oui, elle nous permet de grandir au travers l'autre. Oui, c'est une expérience enivrante qui mérite d'être connue. Mais pas au prix des sacrifices que certaines personnes peuvent faire. L'amour à court terme, oui, ça existe. L'amour avec un grand "A", celui qui dure? Non.
L'amour avec un grand "A"

# Posté le mercredi 20 août 2008 00:37

Modifié le jeudi 04 décembre 2008 17:08

La beauté

La beauté
"La beauté, c'est subjectif."

Combien de fois on a entendu cette phrase là ? On l'a entendu au point de s'en faire une définition erronée. Oui, la beauté c'est subjectif. Voulant dire que tout le monde est beau pour quelqu'un. Oui, je trouve certaines personnes laides. D'après le ô combien crédible site doyoulookgood.com, certaines personnes me trouvent laid aussi. Je ne veux pas entendre quelqu'un me dire "ben non Vincent t'èèèè beau". Je le trouve aussi. Oui, je me trouve beau. Ce n'est cependant pas au détriment des autres. Je ne suis pas narcissique. Je m'apprécie tel quel. Je m'améliore quand même, mais je m'aime comme je suis. Et je pense, sans me vanter, que plusieurs personnes pense de même.

Vous voyez cette photo? C'est ma joue droite ça. Oui, c'est laid.

Mais j'ai une personnalité qui éclipse totalement ce genre de défauts parfaitement superficiels. Je m'en contre calisse de mon image parce que ce que je suis dégage plus que toute carapace artificielle que je pourrais me faire.

Pourquoi j'écris ça? Parce qu'hier, je suis sorti clubber dans un club "hot". J'ai vu des centaines (je crois bien qu'on était à ce point nombreux sérieux. Ça a même été désagréable à un moment donné) d'adolescents et d'adolescentes qui s'étaient mis sur leur 36. Certaines en étaient laides tant elles étaient fake. J'ai été littéralement garoché dans un monde où l'image était plus important que la personne. J'ai été dégouté. Elle est pas là, la beauté.

Oui, c'est kitsch. Mais la véritable beauté est à l'intérieur. Vous avez tous déjà trop entendu cette phrase. Elle fait partie des phrases qu'on entend sans vraiment écouter. S'il vous plaît, prenez le temps de comprendre cette phrase. La véritable beauté est à l'intérieur.

Elle se cache où on veut bien la mettre. J'ai vu de filles splendides hier soir. Je les ai aussi entendues parler. Vous savez, lorsqu'on croit boire un shot de vodka mais qu'a la place, c'est de l'eau. Ça a l'air fade, non? Voilà ce qu'étaient ces filles: fade. Super présentation mais aussi intéressante que les potins de la dernière saison de Star Académarde.

Y'a rien qui me turn plus off qu'une cruche. J'ai des dizaines d'exemples de filles qui m'attirait à l'os, mais qui, une fois qu'elles ont ouvert la bouche, m'ont refroidit puissance mille.

Pour résumer, si vous avez une personnalité forte et intéressante, si vous vous aimez (ou "appréciez" si vous préférez ce verbe) et si vous faites fît de vos défauts physiques: vous êtes beau. Sinon, ben merde vous êtes laid. Certaines personnes vont me dire qu'il n'y a pas que l'intérieur qui compte et que pour avoir un certain charisme il faut à la base être beau. Non. Tout le monde peut être beau. Au même titre que tout le monde peut être laid.

"Je pense donc je suis." - René Descartes

Bon, à l'instant même il y a un exemple de quelqu'un qui se croit très beau et qui est tout de même reject. Je tiens à préciser que mon exemple, que je vais appeller Scrotum pour préserver son anonymat, fais parti de ces personnes qui ont une belle présentation mais qui ont ce petit truc qui nous repousse. Il n'est pas beau de l'intérieur. Scrotum se croit beau, certes. Mais au détriment du reste de sa personnalité. Il a ce gros défaut désagréable qu'est le narcissisme. Il faut faire attention avec notre estime personnelle pour ne pas déborder sur tout le monde.

Il ne suffit donc pas seulement d'y croire.

Quoique, Scrotum se croit, à l'évidence, beau de l'extérieur. Mais la question qui subsiste: se sait-il beau de l'intérieur ?

Pour ceux qui ne s'aiment pas. Intérieurement. Il y a moyen d'évoler et de devenir qui on veut être tout en étant qui l'on est. Là, par contre, je ne peux aider personne. La découverte du moi se fait seul. Par ses propres expériences et de son propre chef. Certaines personnes n'ont simplement pas envie de changer pour le mieux. C'est triste. Mais s'ils sont bien, c'est qu'ils ont atteint, temporairement ou définitivement (personnellement je crois qu'il y a TOUJOURS place à l'amélioration), l'image qu'ils voulaient atteindre ou encore, ils croient être trop encrés dans leurs mauvaises habitudes.

Si vous vous bornez à croire que vous ne pouvez plus changer, vous ne le pourrez pas. Même si tout le monde peut changer, ce n'est pas tout le monde qui le veux. C'est pourquoi ces personnes ne changerons jamais.


En conclusion, la beauté se trouve à l'interieur de chacun de nous; pas à l'extérieur. Il suffit de la cultiver. Les gens beaux sont bons. Point à la ligne.

Et comme toute dernière phrase, voici:
Aimez-vous tels que vous êtes et acceptez de changer pour le mieux.

# Posté le samedi 20 décembre 2008 02:00

Les Tchats Version 1.2

Les Tchats Version 1.2
Sur les chats* (tchats chatts y'a pas d'orthographe satisfaisante qui n'inspire pas un chat.) il y a 4 types de chatteurs.

Les admins, les pervers, les authentiques et les personnages.

L'Admin:
est, généralement., un robot programmé pour kicker* les individus indésirables qui écrivent certains mots précis. Par exemple: Salope et pétasse. Les répétitions sont aussi punies au même titre que le flooding*. Certains admins sont pourtant bien humain. Je n'ai pas encore découvert pourquoi ils font ça, ni s'ils sont payé (je l'espère de tout coeur). Ils font la même job que les robots, mais ils peuvent voir les indésirables qui déjouent le système (et dieu sait que c'est simple).

Le pervers:
Des vermines les plus désagréables, le pervers est en tête de liste. Ce genre de crétin qui ne fait que polluer l'espace virtuel (figurez-vous que l'humain aime tellement la pollution qu'il en a volontairement mis dans le monde qu'il a créé de toutes pièces !) en quémandant et proposant ici et là des petits "shows*" gratuits. La plupart du temps, il doivent se tourner vers un autre gars en dépit du manque de perverse de ce monde ou essuyer des centaines de défaites avant de pouvoir recevoir leur récompense dûment gagnée en harcelant la totalité de la gent féminine.


L'Authentique:
Cet étrange personnage aime perdre son temps; ou du moins, a du temps à perdre de façon inutile. Ce type de personne va sur un tchat avec l'espoir de rencontrer a) Big love avec un mec/nana b) Draguer c) se faire des amis (ça arrive). L'authentique arrive sur la page avec ses véritables valeurs, ses vrais croyances, ses vrais frustrations et joies. Bref, il est vrai et authentique. (DUH
)

Le Personnage:
C'est lui le plus divertissant. Le personnage arrive et met tout bonnement la merde comme ça l'enchante en proférant des paroles tantôt obscènes, tantôt racistes. Il peut également devenir quelqu'un de meilleur qu'il est. Il s'invente en quelqu'un de plus vieux, plus sage qui a tout vécu etc. En fait, il est tout ce que je n'ai pas décrit précédemment. C'est le personnage qui rend les chatts intéressants! Sans lui, ce serait un site de rencontre. Grâce à lui, on peut débattre, se défouler dessus, se trouver des alliés, créer des guerres virtuels où les coups sont les insultes les mieux choisis. C'est un jeux. Rien de moins. Rien de plus.

Ce jeux ne plaît pourtant pas à tout le monde. L'authentique qui est vrai et persuadé que tout le monde l'est aussi, s'offusque facilement de mots comme "pute nègre" qui lorsque remis en contexte n'est qu'une citation du personnage le plus absurde et caricatural du rappeur et j'ai nommé: LE ROI HEENOK!! (Un article sur lui va peut-être voir le jour un jour) J'en conviens que c'est discriminant et affreusement raciste, mais cette simple citation peut faire naître un formidable débat qui oppose les défenseurs de l'ouverture d'esprit et les racistes en eux même. Ce qui est une bonne chose puisque les esprits s'échauffent, ils cherchent des moyens de trouver des répliques plus cinglantes les unes que les autres. Le cerveau est en ébullition à cause de l'attachement à la cause. Certaines tierces personnes font même des réalisations pendant ces débats. Les débatteurs ne changent que rarement de position à cause de l'orgueil, mais les lecteurs passifs ont aussi leurs débats intérieurs. J'ai parlé du racisme, mais l'homophobie qui est Ô combien encore présente dans le quotidien des mortels que nous sommes en est un autre exemple de taille. Car, si le racisme semble lentement sortir des têtes (Je sais qu'il est encore très présent, mais, après 50 ans, les gens font un peu de progrès), l'homophobie y entre FULL PINE.

J'aimerais cependant lancer un avertissement aux personnages:
Attention à ne pas trop mettre la merde. Parce que les authentiques peuvent et sont parfois vraiment blessés. Certains ne se rendent pas compte que vous êtes en fait des personnages et que vous ne faites que vous amuser. Vous pouvez réellement faire mal. Les mots sont les armes les plus destructrices au monde. Des milliards de vies ont été détruites par le pouvoir de vibrations sonores modulées par notre bouche et ensuite retranscrites en taches d'encre sur du papier. (vous savez, ce que les gens des temps révolus utilisaient pour écrire)

*Chat: n.m. animal poilu de la famille des félins.
*Kicker: action d'expulser un utilisateur d'un serveur Tchat.
*Flooding: Action de flooder.
Flooder: v. inonder le fenêtre de chatt avec de trop nombreuses phrases courtes.
*Show: n.m. qui désigne un strip-tease sur webcam.

# Posté le lundi 19 janvier 2009 20:52

Modifié le lundi 19 janvier 2009 21:05

Pensée Random

Pensée Random
2 janvier 09, Jour 100

Je n'ai plus cet urgent besoin d'originalité. "Toujours plus original". Ce n'est plus d'actualité. J'ai cessé d'avoir besoin d'être différent. J'accepte très bien maintenant ce que j'appellais les demi-émotions pas extrêmes. J'aime même la couleur grise. Je crois avoir passé un cap. Celui de l'adolescence. Ma crise, je l'ai vécu avec des couleurs et une personnalité hors du commun. J'en ai assez de me chercher ainsi. Je débute une découverte sous
un nouvel angle.


Au début, on copie ce qui se passe autour de nous: comportements, coutumes, paroles et gestes. Puis on se crée un cercle social. Certains, dont quelques urluberlus "sympatique" (comme on disait "dans le temps") et moi, en parlant à tout le monde. Mais vraiment TOUT le monde. Je me suis ramassé avec des contacts qui se sont révélés inutiles. Je les ai simplement supprimés durant ce que j'appelle "la purge sociale". Cette autre étape où l'on choisit ses amis. (Une des très rares relations que l'on peut réellement choisir) Étape très importante puisqu'elle détermine nos relations pour les 50 prochaines années. Cette étape ce fait tout au long de notre vie en fait...

Enfin! J'en suis donc rendu à me chercher d'une autre manière. Je ne peux pas encore la qualifier, mais je sais que c'est une autre manière. Par contre, je ne me connais pas encore à 100%. Je crois avoir réussit à atteindre le 59%. J'ai encore beaucoup de pain sur la planche avant d'être moi. Une fois que j'aurai atteint ma propre norme, je vais pouvoir m'avancer vers la 2e grande étape de mon cheminement spirituel soit: le surmoi. Me dépasser. Devenir meilleur. Me transcender pour atteindre un plus haut niveau de conscience. Devenir un 5. ;)

Mais pas pour l'instant. Je n'ai pas encore ma normalité. J'adoire écrire. Ça me met les idées en place.

Récapitulatif [à finir] de ma personne en ce 2 janvier 2009 (100e Katimajour):

Plan sentimental et affectif: Je suis un éternel romantique qui aime parler par la force des symboles. Merci à A. Jardin. J'ai de la difficulté à m'engager émotionnellement à long terme. Je ne m'ouvre pas assez à ce qui devrait être ma partenaire de vie. (Il faut dire que je n'en ai pas encore eu l'occasion [déculpabilisation]) Je cherche la bonne mais tente par tous les moyens de me fermer a l'amour pour ne pas être blessé de nouveau. (Mhm! Je viens de faire une très belle constatation) Je fais confiance facilement. Je crois au potentiel positif des gens. Je me fais facilement aimer et je me fais des amis avec autant de facilité. J'ame ma famille. J'ai toujours été bourré d'amour, d'affection et de fierté. Je n'ai jamais manqué de quoique ce soit. J'ai eu une enfance parfaite. Je n'ai souffert d'aucun manque et c'est très certainement pour ça que je suis aussi confiant et aimable aujourd'hui. Over dose d'amour!

Tout le monde devrais faire une overdose d'amour. Que l'on deviennent tous des êtres équilibrés et heureux qui aspirent au bonheur; non pas à l'amoindrissement de leur douleur.

Je n'ai plus envie de continuer, c'est assez éreintant de faire ce travail là. Je vais donc le continuer un autre jour. Ajoutons-donc un



[EN CONSTRUCTION]

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 03:02

Retour sur mon absence très motivée

Retour sur mon absence très motivée
...et un peu de Katimavictim-bashing,

Il y a 26 jours, je me suis lancé le défi de me passer d'internet pendant 14 longs jours de sevrage. Vous savez quoi ? C'est vraiment tough.

Tout d'abord, pourquoi vouloir se priver de quelque chose d'aussi essentiel ?

Oui, essentiel. Que j'en voie un me dire qu'il pourrait vivre sans... Pas convaincu ? Fine. Je lance un défi "T'es pas game" à quiconque croit pouvoir se passer d'Internet pendant 40 jours et 40 nuits. (Belle alégorie d'un film du même nom) Ça me devrais pas être si dure puisqu'on peut vivre une vie ENTIÈRE sans, non? Celui ou celle qui va réussir ce défi se méritera... un article sur mon blog, une boite de shisha (avec ou sans tabac, au choix) ainsi qu'un livre que j'aurai spécialement choisi. Un bon. PLUS! La satisfaction de s'être prouvé qu'il/elle le peut.

Pour que la personne soit éligible, il faut que sa candidature soit appuyée de deux témoins. Ne doutez pas de la pertinance d'un tel concours. Je peux et vais vous envoyer votre prix. Même si vous êtes au Péru. Bon, je serais surpris, heureux et contrarié d'avoir un gagnant au Péru, mais quand même: Bonne chance et surtout, bon courage au/à la cinglé(e) qui va s'essayer.

Pourquoi, donc, se priver d'un service aussi essentiel? Pour me rapprocher du groupe. Réflexion faite, l'objectif du défi n'est pas atteint. J'ai réalisé, à l'aide de mon désagréable sevrage, que j'ai besoin d'être seul. D'écrire. De faire le point. Je suis quelqu'un qui adore la solitude, mais s'ennuie à mourir lorsqu'il se sent seul. C'est mon petit paradoxe personel. Je dois constamment jongler avec ma "sociabilité".

Par moment, il faut dire que je trouve particulièrement insignifiant les gens que je côtoies. Pas tous, bien sur. Mais certaines personnes font des commentaires tellement imbéciles parfois que je me demande vraiment s'ils ont l'âge qu'ils prétendent. J'écoute les conversations aussi.
...
Je ne sais même pas si l'on peut qualifier ça des conversations tant elles ne se parlent pas en jacassants leurs élucubrations inintéressantes et dépourvues de contenues. Ce ne sont que des répliques qui ne se suivent pas sur leur propre personne. Par exemple: une certaine journée, 3 ou 4 des personnes qui parle pour ne rien dire se sont mis à fabuler sur leurs projets pour nos 72hrs de Free-time on Ontario. Si ces personnes s'échangeaient des idées, faisaient des projets ensemble ou, à la rigueur à ce que leurs camarades leur hurlent aux oreilles, (Car à ce moment-là, elles criaient les uns par dessus les autres plus qu'autre chose) cette conversation aurait pue être intéressante, voir édifiante. Mais non. Tout ce qui sortait de leur bouche c'était: "I, me, I, I, I, me, me, me." Aucun échange. Juste des phrases pitchées ça et là dans le seul but de faire du bruit. MAIS VOS GUEULES! Si vous ne vous intéressez pas le moins du monde à ce que votre interloculeur vous dit, comment voulez-vous qu'on s'intéresse à votre verbiage ?

Tout ça pour dire que je suis tout aussi souvent seul avec ou sans ce qui connecte la planète au grand complet.

C'est tout de même intense Internet. C'est un autre univers créé de toutes pièces par l'Homme. Univers intangible, mais bien réel. Lui aussi infini du fait qu'il ne cesse de croitre. Les habitants de cet univers ne se doutent pas de ce qui se passe ici. Qu'ils sont une pure invention. Peut-être sommes nous leurs dieux. Peut-être sommes-nous dans le milieux d'un immense empilage d'unviers. Je pourrais philosopher ainsi des heures de temps. Mais je m'écarte. Je disais donc:

La seule différence, c'est que quand je ne suis pas sur Internet, les gens s'en rendent pas compte. J'ai donc constaté l'inutilité de se passer de ce service machiavélique. J'ai pourtant terminé mon défi. Ce fut long, fastidieux, ardu, mais tout de même pertinant.

# Posté le vendredi 16 janvier 2009 04:04

Modifié le samedi 17 janvier 2009 01:35